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Paradis désert sur terre — les îles Kerama


Une prochaine destination de rêve, après du temps passé dans notre sympa guest house d’Okinawa. C’est par un matin ensoleillé et chaud de semaine que nous prenions le ferry qui allait nous mener à cette île idyllique, façon The Beach avec Leonardo Di Caprio (sans le Leo par contre, huhu).

À peine le temps de nous trouver un café froid et un sushi repas pour manger sur le ferry que nous partions pour une heure de voyagement afin de nous rendre vers cette destination encore inconnue. La voie navale est la seule manière d’accéder à ces îles nichées en plein cœur du Pacifique, élevées au rang de parc national.

Si j’ai déjà eu droit au mal de mer à quelques reprises, je me suis tenue bien sage sur ce bateau hyper bien organisé : espaces pour se prélasser au sol au premier étage, espace climatisé au second et chaises extérieures, à l’abri du soleil, à ce même niveau. Nous avons opté pour ces dernières. Pas question de nous mettre au soleil au top du bateau, ses rayons étant si forts, mais nous désirions profiter de la vue et du vent du Pacifique. Parce que ce n’est pas rien !

Arrivés à destination, nous étions totalement subjugués par la nature sauvage de ces îles. On sentait bien que l’environnement était encore à l’état sauvage et que, malgré l’intérêt touristique, le cachet d’îles paradisiaques quasi sauvages restait.

Nous avons accosté l’île de Tokashiki : une île d’une superficie de 15,31 km2 et d’une population de 760 habitants. Un autobus nous attendait sur place pour nous conduire vers notre hôtel. Déjà, au travers des vitres de notre autobus, nous étions totalement époustouflés par la nature, plus précisément par cette eau bleue, claire, turquoise — parfaite !

Nous avions réservé une chambre au petit hôtel Tokashiku Marine Village. S’il n’est pas le luxe absolu, il reste tout de même très agréable pour un séjour. Les employés sont hyper gentils, c’est propre et la nourriture (modèle buffet) était hyper bonne. Tout près se trouvait aussi un resto/bar où quelques touristes et personnes de la place vont pour flâner. En vous écrivant ces lignes, j’ai un craving absolu pour leurs nouilles soba.

Ce qui nous a étonnés, charmés, mis K.O. devant tant de beauté, c’est la vue de notre chambre : un accès direct à cette eau bleue, transparente, parfaite. Là-bas, pas de musique festive, pas de jeux, pas de gens qui parlent fort. Le luxe de ces lieux, c’est ce contact privilégié avec le silence et la nature.

Les gens sont calmes sur le bord de l’eau. Ils se baignent, font du snorkeling (on peut y apercevoir des tortues pas très loin, spot d’ailleurs fort populaire). Nous ne cherchions pas la fête jusqu’aux petites heures, mais si c’est ce que vous souhaitez, ce ne sont pas les bonnes îles pour vous.

Le soleil étant si fort là-bas, je me suis très peu baignée en maillot directement. Je portais la casquette pratiquement tout le temps, une bonne tonne de crème solaire, mes lunettes ainsi que mon rash guard.

En mode exploration

Après une magnifique journée au soleil, un bon souper et un dodo assez tôt à l’hôtel, nous étions revigorés pour effectuer une tournée du village.

Celui-ci est hyper mini. On y trouve quelques maisons, deux ou trois restaurants, beaucoup de chats (ha ha!), un terrain de camping et tout ce qu’il faut pour profiter pleinement de l’eau.

Nous avons commencé par réserver une ride vers une île inhabitée pour faire du snorkeling. Une fois arrivés, nous avons eu accès à des bancs de coraux spectaculaires et à des poissons colorés. Tout est sauvage, calme et reposant.

Dès notre retour au village, nous avons mangé, pris un peu de repos et décidé de faire un peu de paddle board. Le soleil plombait, le courant était fort, mais nous avons pu en profiter pleinement. J’ai même fait quelques postures de yoga. C’est la chaleur qui nous a arrêtés et nous avons décidé de rentrer à l’hôtel.

À noter qu’à compter de 17 heures, tout est fermé ou presque dans le petit village. On retourne donc, avec l’autobus de l’hôtel qui vient nous chercher (ou un taxi que vous pouvez appeler), pour nous reposer, manger et même — dans notre cas — faire notre lavage. Comme nous partions le lendemain vers l’archipel principal, nous étions dans ce mode.

Au fait, il est possible d’y passer la journée sans y dormir si vous résidez à Okinawa. Cela dit, question de profiter au maximum du climat de la place, de ce lien privilégié avec l’eau, je vous conseille fortement une à deux nuits sur place.

Référence Hôtel : Tokashiku Marine Village.

 

Pour lire mes billets sur le Japon : Fuseau horaire / Onsen, l’expérience / l’Asie, la chaleur et les vêtements / Une nuit dans un Ryokan à Kyoto / l’île d’Okinawa / Prêcher par l’exemple / Paradis Hakone

À propos de moi

Julie se passionne pour le mieux-être et l’art de vivre. Professeure de Yoga et de Danga, elle craque pour l’humain et ses riches interactions. Créatrice d’ambiances et artiste dans l’âme, elle aime offrir des atmosphères et des concepts lors de ses ateliers : d’ART DE VIVRE, de DANGA et dans ses classes de yoga. Parallèlement à l’enseignement, elle met à profit dix années d’expérience dans le domaine des communications en offrant une alternative mieux-être avec sa plateforme Bohos et ses collaborations en tant que rédactrice. Au quotidien, Julie aime goûter aux petits bonheurs de la vie et prendre soin de ceux qu’elle aime. ♡

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