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L’argent fait-il le bonheur ?


Je me questionne de plus en plus de ce rapport que j’entretiens avec l’argent. En quoi est-ce si important pour moi ?

À priori, on peut dire que je suis une personne qui n’a jamais eu besoin de sommes faramineuses pour vivre. Sans compter que les années passent et que mes envies se font relativement modestes. En fait, j’aime les choses simples, certes belles, mais simples (et responsables).

Mon rêve de sacs de grandes marques internationales a laissé place à la volonté de m’acheter un vintage beaucoup moins cher ou un sac d’un designer d’ici, de bonne qualité, que je pourrai garder des années (et conçu avec le respect de ses employés). Mes goûts sont réfléchis, yes, mais loin de moi cette idée d’avoir plein et trop. Je lorgne plutôt du côté du minimalisme. Moins j’ai, plus je respire ! C’est un fait. Une pièce épurée me relaxe.

Who What Wear

Mais ne vous méprenez pas ! J’ai longtemps été, dans ma vingtaine, la fille qui étudiait en mode et qui shoppait ici et là entre mes heures en boutique et mes cours. J’étais inspirée par le Sex & the City vibe. J’avais ce petit côté bling, pas désagréable à la vue, mais qui coûtait cher. Je m’imaginais, dans quelques années, travailler pour un magazine de mode, courir dans les rues de la ville en talons hauts (ça, j’ai fait !), sortir dans les bars les plus branchés. Le hic, c’était que je vivais cette bling life et que j’avais très peu de sous. Allô, la carte de crédit et la marge étudiante. Allô, l’apprentissage de gérer un budget quand on est une jeune adulte. Le comble aurait été, à l’époque, que je joue à la loterie. Rien contre le fait de jouer, mais dans ce temps-là, je ne comprenais pas grand-chose à la gestion d’un budget. Ça aurait été un flop monumental. Enfin, vous voyez le panneau.

Les années ont passé et j’ai développé mon sens des priorités (chacun a le sien), même s’il faut dire que ça m’aura pris du temps. Et j’ai appris à me connaître au travers de la contrainte financière et à définir ce qui était vraiment important. J’ai aussi appris à me connaître davantage et cette introspection m’aura permis de connecter avec ce qui compte vraiment: mes valeurs ! D’ailleurs, Bohos en est la réponse.

Aujourd’hui, est-ce que l’argent fait mon bonheur ? Non. En fait, il est un outil à mon bonheur. L’argent me permet de bien manger, de me déplacer pour faire des projets et de voir des gens que j’aime. L’argent me permet de voir du pays, d’investir dans des projets qui font une différence pour ma société. L’argent me permet de gâter ceux que j’aime de choses intelligentes, d’investir et d’encourager la création locale, de m’offrir les services d’un massothérapeute ou de prendre une classe avec un professeur de yoga extra. L’argent me permet de me loger et éventuellement d’acheter, avec mon copain, la maison pour notre future famille. L’argent est une nécessité, mais je refuse de la considérer comme source de bonheur.

Parce que même si ça peut vous sonner cliché, le bonheur, ça vient de l’intérieur, au même titre que les relations de couple, le succès et j’en passe.

Et vous, quel rapport entretenez-vous avec l’argent ?

À propos de moi

Julie se passionne pour le mieux-être et l’art de vivre. Professeure de Yoga et de Danga, elle craque pour l’humain et ses riches interactions. Créatrice d’ambiances et artiste dans l’âme, elle aime offrir des atmosphères et des concepts lors de ses ateliers : d’ART DE VIVRE, de DANGA et dans ses classes de yoga. Parallèlement à l’enseignement, elle met à profit dix années d’expérience dans le domaine des communications en offrant une alternative mieux-être avec sa plateforme Bohos et ses collaborations en tant que rédactrice. Au quotidien, Julie aime goûter aux petits bonheurs de la vie et prendre soin de ceux qu’elle aime. ♡

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