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Être une chialeuse-positive-lover-de-Noël


Personnellement, je me définie comme quelqu’un qui chiale beaucoup. Une chialeuse.

Toutefois, j’essaie de le faire le moins négativement possible. Je vous arrête. Ce n’est pas paradoxal du tout.

On peut chialer en rigolant, chialer en racontant une histoire qui vient tout juste de nous arriver. Tout ça pour dire que j’ai de la facilité à dire ce que je pense d’une situation et qu’on me caractérise souvent ainsi.

Au fil des années, je me suis dit que ce n’était peut-être pas tant «cool» que la première caractéristique que les gens me trouvent soit que je suis une chialeuse. Non en fait, je ne trouvais pas ça plaisant du tout.

Mais c’est tellement long avant que les gens te trouvent un signe distinctif unanime que je me disais qu’il fallait que j’abandonne.

Dit comme ça, j’ai l’air d’une grosse égocentrique qui ne pensent qu’à l’opinion des autres vis-à-vis demoi, mais ce n’est qu’un préambule afin d’arriver au véritable sujet de ce billet. Anyway, ce serait hypocrite que tout le monde dise qu’il se fout de l’opinion des autres. On sait très bien que ce n’est pas vrai. Le truc c’est de doser.

Je disais donc que les gens autour de moi m’ont trouvé une caractéristique qui est difficile à se débarrasser. Alors, je me suis dit : à quoi bon? J’ai essayé d’arrêter de chialer avec mon accent du Saguenay, mais il n’y a eu aucun résultat concluant. Je resterai donc ainsi.

C’est juste plate que ce soit passablement négatif comme caractéristique.

Le préambule est terminé…

 

L’autre jour, j’installais mes décorations de Noël dans ma chambre. Comme je suis en collocation, je commence à décorer par la pièce qui m’appartient le plus pour ne pas déranger l’espace commun de tout le monde.

J’étais toute énervéed’installer des lumières dans ma fenêtre d’appartement. Bon, j’admets que les petites suces ne collaient absolument pas dans la fenêtre et donc les lumières n’arrêtaient pas de tomber, mais à la fin, ça donnait quelque chose qui avait du bon sens.

J’ai montré le résultat à quelqu’un en souriant comme une enfant de cinq ans. La personne m’a trouvée drôle parce que j’étais «cute» d’être heureuse pour des lumières de Noël.

Alors je me suis dit (parce que je m’en dis souvent des affaires), que j’étais capable d’être heureuse d’un rien. Je chiale beaucoup certes, mais je suis capable de m’émerveiller devant un set de lumières de chez Rossy.

Chialons tous mais gardons nos cœurs d’enfants quand quelque chose de simple et beau arrive.

Ça guérit beaucoup de plaies. 🙂

Source de l’image à la une

À propos de moi

Dévorant l’histoire du XXe siècle et essayant de se maintenir à jour sur l’actualité du nouveau millénaire, Marie Vignola est une passionnée de politique et d’enjeux de la société moderne. En tant que Montréalaise, elle aime également passer du temps à découvrir des artistes locaux, des entrepreneurs innovateurs et des produits qui sèment les graines du changement pour un avenir meilleur. En quête de saines habitudes de vie et de consommation, elle n’hésite pas à se poser des défis et à adopter de nouvelles méthodes pour que celles-ci affectent positivement l’environnement.

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