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5 actions avant 30 ans


Au moment où vous lisez ces lignes, j’ai passé le cap fabuleux des 30 ans. Pas fatidique, pas fatal, pas fâcheux… FABULEUX. En effet, je prépare mon arrivée dans la trentaine avec joie et légèreté. Pendant que le monde s’arrache les cheveux blancs et pleure la fin des années folles, moi, j’attends la trentaine avec impatience. C’est à 28 ans que j’ai commencé à me préparer pour ce passage qui ne laisse personne indemne. J’ai plusieurs amies qui avaient passé ce cap et leur commentaire était que dans le fond, c’était comme la vingtaine, mais sans les angoisses et les doutes qui viennent avec. C’était aussi un peu le discours que mes chères amies de Sex & the City me faisait depuis tellement d’années, ça devait être vrai !

Alors, au lieu d’attendre après ce mois d’avril 2017 pour enfin me sentir bien, épanouie et dans la joie, j’ai décidé de commencer tout de suite. À 28 ans, j’ai amorcé un travail sur moi pour devenir cette femme pleine de confiance que j’allais devenir. J’ai remercié la vingtaine de m’avoir beaucoup appris, de m’avoir fait souffrir, mais aussi de m’avoir donné de grands moments de bonheur, et je me suis mise à réfléchir à quelles actions je pouvais maintenant poser pour être une femme plus heureuse. Je vous en fais part aujourd’hui.

1 — Exprimer mes besoins. J’ai toujours eu peur de décevoir les gens, ce faisant, je n’arrivais pas à dire non, à demander quelque chose, à imposer ce que moi je voulais. Maintenant, je sais que quand je ressens une frustration ou un agacement, c’est parce que quelque part, je n’ai pas réussi à mettre mes limites. Souvent encore, j’agis en fonction de ce que je pense être les envies des autres (on voit bien que ce n’est pas juste d’agir comme ça, puisque cette phrase ne fait aucun sens), mais comme tout cela est hypothétique, ni moi ni l’autre n’avons vraiment ce que nous voulons.

2 — Arrêter de lire entre les lignes. Pour moi, ceci est une libération. Trop souvent, j’essayais de comprendre ce que les gens voulaient dire vraiment en trouvant des significations obscures à l’émoji qui cligne de l’œil. Pour moi, même un vrai battement de paupière pouvait m’aider à comprendre ce que l’autre pensait. Maintenant, je prends les messages tels qu’ils sont lancés par mon interlocuteur. Je fais confiance à sa capacité de communiquer et désolée si tu parles en langage codé, je n’ai plus le temps d’apprendre des langues inventées.

3 — Reconnecter avec la nature. Jamais je n’aurais cru dire ça un jour, mais maintenant, à 30 ans, je rêve de vivre à l’extérieur de la ville. Et là, je ne parle pas de me faire construire une maison Bonneville à Boisbriand (bonjour aux Boisbriannais), mais de partir loin, à la campagne, comme on dit. Grâce au jardinage et à mon passe-temps pour la photographie, j’ai eu envie et besoin de me rapprocher de la nature. De voir cette merveille qui s’appelle la planète Terre, de vivre et de respirer au naturel. Être témoin de la vie animale et végétale comme si l’humain n’avait jamais eu besoin de se l’approprier.

4 — Être reconnaissante. J’ai eu beaucoup de difficultés dans ma vie à dire merci à la vie. Je pensais que j’étais celle qui n’avait pas le droit au bonheur. Le pire dans tout cela, c’est que je ne savais pas pourquoi je pensais comme cela ! Je mettais souvent mon bonheur dans les mains des autres. Un homme, une amie ou ma mère allait me rendre heureuse, mais la plupart du temps, la joie est en nous. Ce qui m’a permis de connecter avec cette joie omniprésente est la gratitude résultant de l’acte d’être reconnaissante envers la vie, envers ce rayon de soleil magnifique, envers ce café délicieux ou cette nouvelle chanson.

5 — Reconnecter avec ma créativité. C’est la plus grande action que j’ai posée en vue de mon passage vers mes 30 ans. Je me mettais trop de pression et j’avais de grandes ambitions qui me faisaient angoisser pour finalement tout lâcher. L’adepte du sabotage que je suis (étais !) avait donc décidé de mettre la créativité de côté. « Trop compliqué, il y a trop d’égo dans le milieu artistique, trop de refus à essuyer… » Toutes les raisons étaient bonnes pour essayer de me faire passer à autre chose. Mais finalement, ma flamme de créatrice m’a rattrapée jusqu’à ne me donner aucun autre choix que d’y retourner. J’y vais lentement, un projet à la fois, sans pression, sans date butoir impossible, et surtout avec comme objectif de ne satisfaire qu’une seule personne : moi. Je fais de l’art pour moi, maintenant. Je me concentre sur ce que moi, j’ai envie de partager, les histoires que moi, j’ai envie de raconter. Ce n’est pas facile, ce ne le sera jamais, mais au moins, maintenant, je sais que ça se peut et que mon processus créatif vaut celui d’un autre.

À propos de moi

Après avoir étudié dans plusieurs domaines artistiques, Jaëlle étudie maintenant la vie. Passionnée et connectée à la joie, elle souhaite pouvoir inspirer les autres à trouver de la lumière dans leur quotidien.

2 Comments

Priscilla
Reply 28 avril 2017

Wow!!! Quel article! J'adore ce que je viens de lire et ça m'apaise de constater que je ne suis pas folle de vouloir me préparer pour la trentaine. Chaque volet décrit me prouve que mes idées sont claires. Bravo pour cet article! :) Inspirant...

Kathleen
Reply 29 avril 2017

J'adore! J'ai aussi passé le cap de la trentaine cette année et je ressens cette libération. Merci pour ce partage!

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